Le mois de juin? Pas vu passer!

Nous voilà déjà en juillet et nous avons l’impression de ne pas avoir vu passer le mois de juin. Pourtant, il s’en est passé des choses! Comme toujours, il est bon de jeter un œil par dessus son épaule. Histoire de regarder ce qui a été accompli et ne pas toujours voir ce qu’il reste à faire!  Ce qu’il faudra faire, ce qu’il faudrait faire… Les conjugaisons prennent ici toutes leurs nuances! On apprécie aussi de faire très régulièrement des photos. Pour vous, « aujourd’hui je prends l’appareil. Comme ça, on pourra mettre quelques photos sur le site » et pour nous. Pour se rendre compte à quel point tout évolue et à quel point tout évolue VITE.

En mai, nous faisions nos premiers marchés. A deux, pour que les gens impriment nos deux bobines. En juin, nous avons continué les marchés mais en solo. Chacun son tour. Nos bobines commencent à être enregistrées, nos liens aussi – « Mais la semaine dernière c’était un grand jeune homme qui était à votre place? Oui c’est mon compagnon, François. Ah c’est votre mari et du coup, vous l’avez mis au jardin aujourd’hui, vous avez bien fait! ». Enfin, parfois, on peut avoir des surprises! « Vous êtes nouvelle non? Oui, la semaine dernière vous avez peut-être vu mon compagnon, François. Ah oui! Il est pas très grand, avec des petites lunettes non? «  A chacun son référentiel, mais François est très souvent qualifié de grand. Pour ce qui est des lunettes, il n’essaie pas de se créer un personnage. Du moins, pas jusqu’à maintenant! Les marchés donc se suivent, ne se ressemblent pas forcément. Globalement? Pour notre première saison, on est contents! Comme dirait Louis, ça se fait pas en un jour!

Et celui qui n’est pas derrière l’étal, ne fait pas la grasse mat’ pour autant. A la ferme, il faut toujours biner, repiquer, désherber, re-biner, débroussailler, pailler, bricoler, réparer, inventer, gérer l’administratif… De ce côté-là, nous avons enfin reçu l’autorisation d’exploiter. C’est officiel, nous avons le droit de cultiver les terres que nous louons. Pour ceux qui en douteraient, on a effectivement pris un peu d’avance…. En termes d’administratif, nous avons participé à la disparition d’au moins une forêt lorsqu’il a fallu justifier de notre installation. La DJA ayant été accordée, il fallait que soit contrôlée l’installation effective de François. L’imprimante a tourné à plein régime: copies de la très grande majorité des factures justifiant de nos investissements, relevés bancaires… une forêt!

Du côté des légumes, juin a été marqué par la mise en place des légumes d’automne. Déjà? Oui, alors qu’on attendait fébrilement le rougissement des premières tomates, la première récolte d’aubergines, nous pensions aussi aux choux et aux poireaux! Parlez donc des poireaux à  Marion – notre copine en or qui est toujours là dans les bons moments. Comme le retournement du fumier! –  elle pourra vous expliquer comment les repiquer!

Nous avons aussi commencé à récolter un peu de pommes de terre nouvelles pour compléter notre étal. Bientôt, pour les Mona Lisa, il va falloir prévoir le chantier récolte! Heureusement Goldy est réparé et sera de la partie. Nous avons eu quelques soucis mécaniques avec notre copain articulé. Alors que François s’était (enfin) attaqué à la fauche du verger – Non pas que François ait traîné, mais plutôt que dans l’ordre des priorités, il y avait plus prioritaire – après quelques rangs, Goldy a tout bonnement décidé de … ne plus tourner! « Marine, le tracteur veut plus tourner, je redescends! » Évidemment, ce n’était pas prévu! Mais comme toujours, nous avons appelé Jean à la rescousse et en bon surhomme qu’il est, Goldy était sur roues dans un délai plus que raisonnable. Vous vous en doutez, désormais, le verger est tout propre, bien fauché! Heureusement car les abricots pointent leur nez et pour la récolte, c’est quand même plus sympa…

Et puis, il y a aussi eu l’arrivée des criquets et on s’en serait bien passé. Si les doryphores se chassent facilement, le criquet est sacrément plus vif! Ils se régalent des jeunes plants repiqués, sans trop faire les difficiles. Céleri, salade, chou, poireau, tout est bon! Si nous nous attendions au débarquement des doryphores, les criquets, on n’y avait pas pensé. Nous faisons donc tourner nos méninges à plein régime pour trouver une solution qui soit efficace et gérable… Quoi qu’il en soit, espérons que ça n’annonce pas les neuf autres plaies d’Egypte car les moustiques, la grêle, les grenouilles ou les furoncles, non merci!

En attendant, on continue comme ça et on en reparle fin juillet.

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Une réflexion au sujet de « Le mois de juin? Pas vu passer! »

  1. your garden lookss beautiful
    nicer then ours
    but since we stoped , we only have a little square for us
    since the accident we start now to take care of the garden
    it goes slowly
    have a great time amongst your vegetables
    do you sell too ?
    bisous
    susanne

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